Le raccordement de tous les Isariens (habitants de l’Oise) au très haut débit par fibre optique vient d’être programmé pour tout le territoire. Un saut technologique décisif pour la qualité de vie.

L’Oise confirme sa position de pionnière dans l’aménagement numérique, acquise depuis 2004 en matière de haut débit.
La fibre à la maison (FttH : Fiber To The Home) jusqu’à 100 Mbps est donc pour les Isariens une réalité qui commence dès maintenant.

En effet en 2012, une nouvelle page du développement numérique du territoire s’ouvre avec l’adoption du schéma directeur d’aménagement numérique de l’Oise, voté à l’unanimité par le Conseil général le 21 mai dernier. Son ambition : doter le département d’un Réseau à Très haut débit qui irriguera l’ensemble des communes du territoire.

« Nous allons engager 265 M€ pour que l’ensemble du territoire soit équipé de fibre optique d’ici dix à quinze ans » annonce Yves Rome, président du Conseil Général.

La rubrique « numérique » du blog d’Yves Rome.

Au lieu de doper le débit actuel en ajoutant des nœuds de raccordement (NRA-MED) sur le réseau de cuivre de France Télécom, le conseil général a fait le choix d’équiper entièrement le département en fibre optique.

Le déploiement dans l’Oise se fera en trois phases. Au cours des deux premières phases, « d’ici cinq à sept ans », ce seront les zones qui n’ont pas accès aujourd’hui au triple play (internet, téléphone et télévision) qui seront équipées.
Les tout premiers foyers pourraient ainsi bénéficier du très haut débit en 2013.

Déploiement très haut débit


Le village où je réside (Hanvoile) a déjà bénéficié d’un NRA-ZO (Nœud de Raccordement Abonné-Zone d’Ombre).
Cette technique, mise en œuvre sur le réseau historique France Télécom permet de raccorder les habitants inéligibles à l’internet à haut débit car trop éloignés des répartiteurs.)
Chaque commune (c’est le cas pour Hanvoile) peut s’engager dans le projet Oise - Très Haut Débit.
Le niveau de participation demandée aux communes sera, grâce à la péréquation assurée par le Département, d’un montant fixe par prise représentant seulement un tiers du coût moyen de construction à la prise.
Ce sont donc 370 euros par prise qui seront demandés aux communes souhaitant s’engager.